Erreur de diagnostic
Malgré la discordance existant entre une biopsie qui concluait à une tumeur maligne et l’examen clinique, un traitement « au potentiel agressif connu » était mis en place sur le jeune patient. Même si l’erreur initiale de diagnostic était excusable, en l’état des connaissances médicales de l’époque, la persistance dans le choix thérapeutique constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’Assistance Publique de MARSEILLE. L’AP est condamnée à verser une rente à vie au jeune patient et à ses parents en raison des séquelles neurologiques importantes consécutives audit traitement.
Articles connexes sur le même thème